Depuis le 1er janvier 2026, la valeur maximale des chèques-repas peut atteindre 10 euros. Le cadre officiel prévoit que l’intervention de l’employeur peut désormais aller jusqu’à 8,91 € par titre-repas, tandis que l’intervention du travailleur doit rester d’au minimum 1,09 €. Cette hausse augmente mécaniquement la valeur maximale totale du chèque-repas à 10 €.

Pour les travailleurs, l’impact est simple à comprendre : lorsque l’employeur décide d’augmenter la valeur faciale, le gain se traduit par un avantage net plus élevé pour les jours effectivement prestés. Pour l’employeur, l’intérêt reste double : attractivité salariale et traitement social et fiscal favorable, à condition de respecter les règles d’octroi. Les titres-repas restent en effet exonérés de cotisations sociales et d’impôt si les conditions prévues sont remplies.

Le SPF Emploi rappelle que les titres-repas doivent notamment être prévus par CCT ou, dans certains cas, par convention individuelle écrite, être octroyés pour les jours de travail effectif, être délivrés au nom du travailleur et respecter les plafonds légaux. Ils ne peuvent pas être accordés en remplacement du salaire ordinaire.

Autre point important en 2026 : la loi du 19 novembre 2025 a prévu que l’augmentation de l’intervention patronale dans le montant du chèque-repas, à concurrence de 2 euros maximum, est autorisée malgré la norme salariale de 0 %, pour autant que cette augmentation soit octroyée entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2026. Cela rend la hausse juridiquement praticable dans le cadre salarial.